La La Land

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En route pour l’Oscar “Best Film Editing”.

Mise en valeur par un Damien Chazelle au sommet de son art, Los Angeles nous présente l’histoire d’une actrice (Emma Stone) et d’un musicien (Ryan Gosling) qui ont tous deux des rêves plein la tête. Les mouvements de caméra proposés sont fabuleux et l’éclairage sublime. Les Oscars pour “Best Cinematography” et “Best Director” ne font aucun doute.

Au montage, c’est évidemment Tom Cross qui s’y colle. Déjà victorieux de l’Oscar pour “Best Achievement in Film Editing” avec Whiplash d’un certain… Damien Chazelle, il est également nominé cette année. Good luck Tom!!

Nocturnal Animals

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Tom Ford, ou deux grands David (Fincher et Lynch)

Entre l’ambiance sombre et violente de Seven et une écriture tortueuse version Mulholland Dr., le spectateur s’expose à un livre écrit par l’ex-mari de Susan (Amy Adams) et à leur passé qu’elle nous laisse découvrir par flashbacks. Double rôle pour un Jake Gyllenhaal au sommet de son art et une probable nomination pour Aaron Taylor-Johnson dans la catégorie “Best Supporting Actor” aux prochains Oscars.

Au montage, Joan Sobel. En travaillant pour la deuxième fois avec Tom Ford (A Single Man), elle prouve une fois de plus qu’un réalisateur reste fidèle à son chef monteur. Par le passé, elle a collaboré aux Kill Bill en tant qu’assistante de Sally Menke, chef monteur attitrée d’un certain Quentin Tarentino.

Sully

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Clint Eastwood et Tom Hanks, première

Faut-il vraiment écrire que Tom Hanks dirigé par Clint Eastwood est excellent ? Tout le monde connaît l’histoire de cet avion qui s’est posé sur l’Hudson River sans faire fait une seule victime. Je vais donc m’arrêter à un commentaire sur le monteur.

Au montage donc, Blu Murray. Premier long métrage pour l’assistant, devenu grand, des chefs monteurs du réalisateur, Joel Cox et Gary Roach. En 1992, le premier nommé obtenait l’Oscar pour “Best Film Editing”.